Eduardo Angarica : du contre-espionnage à la littérature

Eduardo Angarica

Eduardo Angarica est écrivain cubain et professeur d’ateliers littéraires, diplômé en droit et ancien militaire dans la spécialité du contre-espionnage. Créateur du programme « Cours Réguliers d’Ateliers Littéraires », il a publié : Cuba ; Siete cuentos (Letra D ’Kmbio, 2020),La Habana intangible (Letra D ’Kmbio 2019), ainsi que El príncipe de los traviesos (Guantanamera, 2017) et Narrador de mentiras (Letra D’ Kmbio, 2017). Il a gagné la bourse littéraire La enorme hoguera en 2018. Entretien traduit par Nubia Rodríguez, Maïlys Baron et Nikola Delphino. 

LVSL – Votre nouveau livre, La Habana es mi sexo, publié en Espagne, est l’un de vos premiers ouvrages publiés en Europe. Que voulez-vous dire à vos futurs lecteurs ? 

Eduardo Angarica – J’invite les nouveaux lecteurs à accueillir ce nouveau livre et qu’au moment de la lecture, ils se prédisposent, si possible, à ressentir. Je dis ceci parce que je crois que nous sommes à une époque où tout demeure superficiel. Il y a tellement de nouvelles choses à découvrir que nous oublions de faire un véritable exercice de lecture, d’appréciation, et d’écoute. Nous agissons donc par intuition, nous posons le regard sans éveiller les sens. Je conseille aux lecteurs d’être positivement prédisposés à ressentir avec ce livre,

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