Équipe

LVSL est un média d’opinion qui a pour ambition de faire vivre le débat intellectuel et de travailler à une refondation de la pensée progressiste. Il a été lancé par deux étudiants le 5 décembre 2016 : Antoine Cargoet et Lenny Benbara. Très vite, les deux fondateurs ont été rejoints par une quarantaine de rédacteurs. L’équipe s’est progressivement élargie grâce au succès rencontré par le projet. Désormais, plusieurs centaines de personnes écrivent dans nos colonnes et participent à des degrés divers au projet de façon bénévole.

Avec plus de 1500 articles et entretiens et une communauté forte de plus d’une centaine de milliers d’abonnés sur les réseaux sociaux, LVSL poursuit un travail intégralement bénévole et ne vit que des dons de ses lecteurs.

Le comité
de rédaction

International

« La rubrique se donne pour tâche de décrypter, au-delà du discours médiatique, les rapports de force et intérêts qui structurent les relations internationales contemporaines. Militarisation des grandes puissances, émergence d’acteurs financiers supérieurs aux États, montée du pouvoir des GAFAM, guerre pour les nouvelles ressources énergétiques… ces dynamiques imposent de repenser les paradigmes d’analyse géopolitique dominants. Ce travail a dans le même temps pour but de mettre en lumière les contraintes supranationales qui structurent la politique française et limitent ses marges de manœuvre. La rubrique compte déjà plusieurs dossiers à son actif, dédiés à la Chine, aux États-Unis, ou encore à l’Amérique latine, et entend poursuivre sa couverture à travers des reportages menés à l’étranger. »

Vincent Ortiz, rédacteur en chef adjoint et responsable de la rubrique International

Culture

« La rubrique veut promouvoir une culture résolument politique qui la décloisonne des seules approches divertissantes et lui redonne le rôle central qu’elle joue dans la constitution de nos imaginaires. Elle entend ainsi faire place aux créations artistiques qui s’inscrivent dans l’ambition des littératures sociales du dix-neuvième siècle et s’entretenir avec des artistes qui revendiquent la culture comme une ressource de transformation du monde. Dans un autre registre, elle s’attache également à interroger les politiques culturelles menées dans différents pays et à donner un écho aux mobilisations des acteurs de la culture. Elle promeut enfin une réflexion dédiée aux espaces de la production culturelle et aux logiques de marchandisation qui les bouleversent : concentration des industries culturelles, spectacularisation des sociétés ou encore appels croissants à la rentabilité des créations. »

Célie Caraty, responsable de la rubrique Culture

Économie

« La rubrique vise à décrypter les rapports de force qui structurent la sphère économique et financière. Nos reportages, entretiens et articles s’attachent notamment à comprendre les évolutions que connaissent les deux facteurs de production, le capital et le travail. Pour ce premier facteur, nous nous intéresserons en particulier à la financiarisation croissante et aux mouvements de capitaux considérables qui organisent l’économie. En ce qui concerne le travail, l’attention sera portée sur ses mutations à l’heure de l’uberisation, d’une division internationale du travail exacerbée et du chômage de masse. Par ailleurs, la rubrique mène un travail de veille sur les questions d’intelligence économique, c’est-à-dire de protection du tissu économique français face aux offensives étrangères. Ces analyses des enjeux économiques actuels ne sauraient être complètes sans théorie économique permettant de les interpréter. Sur ce point, la rubrique est notamment influencée par les courants marxistes, keynésiens, post-keynésiens et l’école de la régulation. »

William Bouchardon, co-responsable de la rubrique Économie

Société

« La rubrique explore les forces et mécanismes qui travaillent à faire et défaire la société contemporaine. Elle effectue ainsi un travail de veille quant au démantèlement des services publics, garants de la continuité républicaine, et analyse les fractures qui traversent notre société. À l’inverse, elle met également en lumière les espaces où se retissent le lien social et suit l’actualité des mouvements sociaux, en accordant un intérêt particulier aux mobilisations populaires telles que les gilets jaunes. Elle s’inscrit également en dialogue avec les luttes qui animent la société civile, à travers les associations, les ONG ou les collectifs, pour les réinscrire dans une perspective d’analyse sociale plus générale. La rubrique fait donc le pari de renouer avec une intelligibilité plus complexe des phénomènes sociaux, en tant que symptômes des transformations à l’œuvre dans nos sociétés. »

Guillemette Magnin, responsable de la rubrique Société

Politique

« La rubrique a pour objectif d’offrir un panorama des évolutions du politique dans notre pays pour en saisir les enjeux et d’identifier les sujets et lieux de la conflictualité politique. Elle s’articule principalement autour de deux pôles. L’un traite de l’actualité politique, proposant une analyse des mutations contemporaines des formes partisanes, des résultats des divers scrutins électoraux, ainsi que des pratiques des différents acteurs. L’autre propose une réflexion plus théorique, portant sur les fondements philosophiques et les évolutions historiques des doctrines politiques, afin de décrypter le discours et les stratégies des gouvernants comme des mouvements contestataires. La rubrique a également vocation à accueillir les contributions qui offrent un angle original sur l’actualité politique française et déplacent les perspectives des médias traditionnels. »

Arthur Beuvry, responsable de la rubrique Politique

Idées

« La rubrique sélectionne les contributions originales qui structurent le champ intellectuel et met en évidence les forces idéologiques qui influent sur le débat public. Elle propose ainsi des recensions d’ouvrages majeurs des sciences humaines et sociales, comme des prises de positions plus critiques à l’égard des intellectuels médiatiques qui tendent à monopoliser la parole sur certains sujets. La rubrique accorde également un intérêt particulier aux enjeux de la numérisation accélérée des existences, qui recompose le rapport à l’information et à la médiation. La rubrique accueille enfin des projets visant à éclairer les lieux de naissance des idées et a débuté à ce titre en 2021 la série « L’atelier des idées » qui interroge les éditeurs qui font vivre la pensée critique. »

Simon Woillet, responsable de la rubrique Idées

Écologie

« La rubrique entend penser la reconstruction écologique de nos sociétés et porter dans le débat la nécessité d’une écologie populaire, qui lie écologie politique et luttes sociales. Un intérêt particulier est accordé aux politiques de transition qui envisagent l’emploi, le logement, l’alimentation ou encore les transports selon des modalités à la hauteur des enjeux du siècle. L’accent est également mis sur la réindustrialisation verte, en tant qu’elle promeut une planification écologique et une réinvention profonde de nos modes de production. En effet, il importe de penser les conditions qui permettent une transition collective ne comptant pas uniquement sur l’évolution des comportements individuels. La rubrique s’est par ailleurs illustrée en promouvant des projets et dossiers d’expertise : couverture des COP, série d’entretiens intitulée Les Armes de la Transition, analyse détaillée du mouvement climat ou encore vulgarisation des travaux scientifiques diagnostiquant les défis écologiques. »

Laurie Guerrieri, responsable de la rubrique Écologie

Journaliste vidéo

« Les vidéos ont pour objectif de décrypter les enjeux d’une thématique d’actualité, de manière simple et efficace. Elles visent un public large et ont souvent pour ambition de rendre intelligibles les enjeux politiques du moment. S’y recoupent veille médiatique, vulgarisation de théorie politique, d’économie ou encore d’écologie. »

Salomé Saqué, journaliste vidéo

Responsable de la communication

« Nous avons toujours voulu conjuguer un fond sérieux et de qualité à une forme attrayante, facile d’accès et pédagogique. L’activité de notre média se déployant très majoritairement en ligne, nous avons choisi d’embrasser les codes des réseaux sociaux pour toucher, informer et convaincre des publics nouveaux, souvent éloignés des questions politiques. »

Malena Reali, responsable de la communication