Harcèlement de rue : de l’importance de nommer pour commencer à agir

Marlène Schiappa, Secrétaire d’Etat à l’égalité hommes-femmes s’implique personnellement dans la lutte contre les inégalités entre les hommes et les femmes. Si son action lui a valu un certain nombre de critiques (entre autres: l’installation d’un buzzer dans Touche Pas à Mon Poste, ses écrits qui se veulent humoristico-érotiques jugés grossophobes), celle-ci illustre aussi les dégâts et l’inadéquation entre la nécessité de faire vite et de faire parler avec des sujets qui imprègnent la société à l’heure où son secrétariat d’État va être amputé de 25%, soit plus de 7 millions d’euros qui seront retranchés du budget qui lui est alloué.

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Le tweet polémique posté lundi 12 juin était composé de trois photos prises lors de sa visite à La Chapelle-Pajol, quartier devenu le symbole par excellence du harcèlement de rue laisse sceptique. Il avait été supprimé peu de temps après sa publication et son entourage avait reconnu un « bug communicationnel ». Cet exemple illustre la difficulté et l’importance de bien nommer un phénomène afin de commencer à agir sur lui.

Par la formule « Les lois de la République protègent les femmes, elles s’appliquent à

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