La Petite Maison dans la Prairie : Anticapitaliste, féministe & antiraciste

©NBC Television Network. L’image est dans le domaine public.

La petite maison dans la Prairie ? On parle bien de la série ringarde, patriarcale et puritaine qui passe en boucle sur toutes les télés des maisons de retraites depuis 40 ans ? Oui, parce que s’il y a une part de vrai là-dedans, force est de constater que ce monument de la culture pop’ a su marteler avec force des discours parfois extrêmement progressistes auprès d’un public qui ne l’était pas toujours. Analyse.

Adaptée de l’autobiographie de Laura Ingalls, La Petite Maison dans la Prairie raconte la vie d’une famille de paysans pauvres dans la seconde moitié du XIXème siècle aux Etats-Unis, l’occasion d’aborder de multiples thèmes politiques sous des angles souvent beaucoup moins conservateurs qu’on ne l’imagine.

Et si la Petite Maison était féministe ?

Forcément quand on pense Petite Maison on pense avant tout à Charles Ingalls, l’incarnation de l’ultra virilité – qui, quand des bandits « touchent » sa femme, part seul sur sa charrette les démolir à mains nues –, ce père de famille trop parfait qui symbolise à lui seul le modèle patriarcal et la famille nucléaire. Le portrait peut toute de même être nuancé en notant que Charles est

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