Les États généraux de la bioéthique, un exercice de démocratie sanitaire

Avec l'accord du CCNE
Affiche des Etats généraux de la bioéthique

Lancés le 18 janvier dernier, les États généraux de la bioéthique se sont conclus avec la remise d’un rapport de synthèse du Comité consultatif national d’éthique. Un exercice de démocratie sanitaire qui invitait les Français à se prononcer sur des sujets aussi bien scientifiques que sociétaux, comme la PMA et la fin de vie. 

Un exercice de démocratie sanitaire original

« Quel monde voulons-nous pour demain ? » Voilà la question posée par ces États généraux de la bioéthique pendant quatre mois. Pour y répondre, neuf thèmes avaient été définis par le CCNE comme périmètre de la consultation : tandis que sept de ces neuf thématiques découlaient des progrès scientifiques et technologiques, comme la recherche sur l’embryon humain et les cellules souches, ou les données de santé, les deux autres thèmes entraient en résonance avec des préoccupations sociétales fortes, à savoir la PMA et la fin de vie.

Institution indépendante, le CCNE a pour mission de « donner des avis sur les problèmes éthiques et les questions de société soulevés par les progrès de la connaissance dans les domaines de la biologie, de la médecine et de la santé ». Composée de membres issus de champs académiques ou institutionnels

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